Revue de Presse

Journal de Montréal (Franco Nuovo, 19 septembre 1991)


Du cinéma grand public de qualité

Voici un cinéaste audacieux, courageux et capable de voir grand malgré la modestie de ses moyens financiers. Voici aussi un cinéaste qui n’hésite pas à combler les lacunes budgétaires inhérentes au cinéma québécois par un trop-plein d’imagination, un travail minutieux et une impressionnante maîtrise de son art. Voici enfin un cinéaste qui, avec « L’assassin jouait du trombone », affiche ouvertement et avec succès son goût pour le cinéma grand public, commercial et de qualité… Bref, avec « L’assassin jouait du trombone », un film grand public et sans prétention, Roger Cantin a fait fort.



Le Devoir (Odile Tremblay, 21 septembre 1991)


Du chien, du « punch », à voir

On peut d’ores et déjà prédire un succès de salle au dernier film de Roger Cantin. « L’assassin jouait du trombone » est un film comique avec du rythme, plusieurs bons gags, une vraie fraîcheur et une panoplie scintillante d’effets spéciaux… Roger Cantin a un sens du tempo et du comique et sait rythmer ses effets… « L’assassin jouait du trombone » constitue une des rares comédies québécoises digne de ce nom à vous faire rire pas trop bébête. À voir.



Voir, (Geneviève Picard, 19 septembre 1991)


Mort de rire

… Roger Cantin réussit un tour de force avec L’Assassin jouait du trombone : une comédie qui a du nerf, de la tête et du cœur… Entouré de talentueux complices, dont un monteur aussi nerveux que son caméraman, Cantin a perpétré le forfait. Il y a des empreintes partout dans cette époustouflante comédie où Bogart salue Carné, et où des vers de Racine répondent aux cris de Marc-André Forcier… Le film est truffé de clins d’œil qui le rendent savoureux pour les cinéphiles…



Le Soleil, (Lise Giguère, 28 septembre 1991)


Sorte de cinéma dans le cinéma, L’assassin propose une macédoine de policier, science-fiction, bande dessinée mais surtout d’humour, faisant même une légère incursion vers le musical. Tout semble permis et, ma foi, ça passe très bien… Bilan finalement plus que positif pour Cantin, qui signe là son second long métrage et un premier destiné au public de tous les âges, puisque Simon les nuages s’adressait plutôt aux adolescents.



La Presse, (Luc Perreault, 21 septembre 1991)


Le cinéaste faisait peu de fausses notes

Pastiche d’un polar qui pasticherait une fable fantastique dans le genre du Fantôme de l’Opéra, elle-même pastichant une bande dessinée, L’Assassin jouait du trombone a la consistance d’un soufflé. Léger et sensible au moindre courant d’air, ce soufflé se laisse pourtant savourer. C’est frais, sans prétention, inventif et souvent très amusant. Cantin a de plus le sens de la réplique bien tournée… Pas mal tout de même pour un second long métrage et un premier film destiné au grand public.




La Presse, (Huguette Roberge, 14 septembre 1991)


Jeudi fur un jour historique pour le cinéma québécois : un cinéaste d’ici offrait enfin sur écran une comédie réussie ! Selon mon audiomètre personnel, jamais les critiques — gens d’ordinaire peu enclins aux débordements communautaires — ne se sont aussi franchement, aussi copieusement, bidonnés à un visionnement de presse. Cantin, qui ne manque pas de courage, s’y était présenté.



Le Journal de Québec, (Denise Martel, 28 septembre 1991)


Du bon divertissement

Les comédies ne sont pas monnaie courante au Québec, encore moins les comédies policières. Avec « L’assassin jouait du trombone », cadavres, intrigue, suspects et clins d’œil se conjuguent sur une note réjouissante et divertissante… « L’assassin jouait du trombone » est à la fois un suspense qui ne se prend pas au sérieux, et une comédie parfois très drôle, avec plusieurs bonnes trouvailles tant au niveau du scénario qu’au plan visuel.



La Tribune (Pierrette Roy, 12 octobre 1991)


« L’assassin jouait… » : un « cartoon » irrésistible

Il fallait assurément de l’audace à Roger Cantin pour que, à son deuxième long métrage de fiction seulement, il arrive à concocter un film aussi fou, aussi drôle, et dans lequel l’imaginaire le plus débridé préside pour le plus grand plaisir des spectateurs… Roger Cantin réussit ici le double tour de force de nous offrir un divertissement léger, mais extrêmement réussi, en plus de signer une œuvre cinématographique soignée.



Echos-Vedettes (Danielle Desbiens, 21 septembre 1991)


Vous ne regretterez vraiment pas si vous vous précipitez pour voir L’ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE qui sot tout juste à l’écran. C’est une comédie policière enlevée, sinon échevelée. Mais c’est surtout une adorable accumulation de clichés, bien amenés, bien maîtrisés où la caricature très bande dessinée est fine en ce sens que chaque détail est peaufiné, tout en étant assez grosse pour déclencher de larges sourires et beaucoup de rires.



Québec Français (numéro 94, Hiver 1992)


De la parodie totale au drame profond

Roger Cantin fait la preuve que le cinéma peut servir au divertissement. Non pas que Cantin ne se prenne pas au sérieux, au contraire, mais avec L’Assassin jouait du trombone, il fait d’une pierre deux coups. « Un film pour rire et pour faire rire, en pensant à ceux qui aiment s’amuser et à ceux qui aiment le cinéma ».



Age d’or-vie (Manuel Maître, octobre 1991)


Un film qui déclenche le fou-rire

… De l’action, il y en a à revendre tout au long du film, et des rebondissements imprévisibles qui tiennent constamment le spectateur en haleine. Si la mise en scène est excellente, dynamique, enlevée, inventive, le jeu des comédiens est impeccable et sert admirablement le réalisateur qui a du talent et du potentiel à revendre…



Le Devoir (23 décembre 1992)


…Un jury a décerné une prime à Roger Cantin pour le scénario de la comédie L’Assassin jouait du trombone, un scénario qui a été jugé « accompli à la fois par l’humour et la construction habile de l’intrigue, le pittoresque et l’humanité des personnages ».


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