pensant jamais à celui qui vient , les forbans sont bien contents de quitter ce monde sorcier et ne songent pas du tout à ce qui les attend derrière les chaudes vapeurs enveloppant la fenêtre de Monsieur Walker.
Le nuage de condensation est opaque comme le fog de Londres, pourtant Monbars avance d'un pas sûr. La mine sombre, il va de l'avant, sans ralentir.
Sur ses talons, les jeunes et les pirates sont moins assurés. Ils vont les mains tendues en avant, agrippés à la ceinture de celui qui les précède, à l'image d'une procession d'aveugles.
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