Ce que dit Le Devoir
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Ce que disent les autres... |
| Dans l’ensemble la réalisation se révèle bien lourde… |
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Le film est juste assez bien dosé en émotion, en humour et, bien sûr, en combats, habilement mis en scène et contenant ce qu’il faut de réalisme et d’imagination. (Annie Lise Clément, Le Droit)
- The Hidden Fortress is as entertaining as it is usefull… (Kathryn Greenaway, the Gazette)
- ... c'est un film admirablement réussi. L'image est superbe; le scénario se tient d'un bout à l'autre, avec ses subtilités, ses rebondissements et ses amusants clins d'œil. Roger Cantin atteint, avec La Forteresse Suspendue une parfaite maturité comme scénariste tout d'abord, puis comme réalisateur. Grâce à lui, la collection des Contes pour tous s'enrichit d'un de ses plus beaux films. (Jean-Pierre Tadros, CineTVvideo)
- ... Une formidable odyssée en territoire ludique, une odyssée qui enchantera les petits tout en permettant aux grands de retrouver l’émerveillement de l’enfant pendant une heure et demie. L’ensemble est palpitant, amusant et charmant, sait doser avec efficacité les références à la guerre, versus la paix dans le monde, et se conclut de vibrante manière par la chanson Le déserteur de Boris Vian entonné par un chœur d’enfant. (Pierrette-Hélène Roy, La Tribune)
- …Il faut rendre à La Forteresse Suspendue ce qui lui revient. Visuellement, la cabane dans les arbres est à faire mourir d’envie tous les Tarzan du monde. Quant aux costumes des enfants, ils sont ingénieux et crédibles. Et puis, la musique de Milan Kymlicka est somptueuse… Et ça marche. Vraiment. (Sonia Sarfati, La Presse)
- Le jeune public québécois, qui n’a pas souvent la chance de voir de longs métrages qui lui ressemble, devrait être emballé par cette histoire toute en simplicité et en naïveté, offrant en prime quelques petits bijoux de réplique. On vous laisse la meilleure : " À quoi ça sert la guerre si on se bat pas? " (Normand Provencher, Le Soleil)
- Entre Matusalem et L'assassin jouait du trombone, Roger Cantin occupe une place précieuse dans le cinéma québécois. Son sens du casting et sa direction d'acteurs méticuleuse le classent parmi les artisans les plus professionnels. La Forteresse suspendue se présente comme une authentique Guerre des tuques estivale... (Mathieu Perreault, Séquences, juillet/août 2001.)
- …l'ingéniosité est au rendez-vous et, même si la surprise n'est pas aussi forte que pour "La guerre des tuques", "La forteresse suspendue" réussit à nous divertir et plaira à un public d'enfants, ça c'est certain. (Pierre Blais, ICI Montréal)
- La «forteresse suspendue» plaira aux petits et grands... Un film tout à fait sympathique... Le rythme et le scénario sont bien conçus... À signaler aussi, comme autres qualités, des images superbes, des prises de vues originales et une bonne dose d'humour. (Denise Pelletier, Progrès-dimanche, Chicoutimi)
- C'est une bien belle réalisation... La mise en scène est particulièrement élaborée... On a mis sur pied des décors impressionnants dont la forteresse qui donne son titre au film. Un petit chef d'oeuvre d'imagination... (François Houde, Le Nouvelliste, Trois-rivières)
- ...le grand stratège Roger Cantin a chorégraphié des attaques mémorables en employant que des armes écologiques. Idée lumineuse. Tout y passe : bouette, abeilles, vers de terre, farine, oeufs, ballons d'eau et sangsues... beurk ! Cantin... parle rudement bien le langage des petits. Ses élans créatifs confirment ce que nous soupçonnions déjà sur MATUSALEM et sur L'ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE. Lorsqu'il est soutenu par des moyens techniques solides, Cantin peut s'abandonner à son imagination et colorer avec entrain la réalité. (Véronique Juneau, Showbizz.Sympatico.ca)
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| La Forteresse suspendue appuie lourdement son propos, tellement tissé de rectitude politique… |
- …La Forteresse suspendue est beaucoup plus qu’une Guerre des Tuques en bermudas à cause de sa capacité à donner à son message, sans pour autant tomber dans le ton moralisateur, une portée universelle. (Pierrette-Hélène Roy, La Tribune)
- Usefull because it can trigger important discussions about the human propensy to wage war, to be territorial, exclusive and downright mean. And because ultimately it demonstrate how, if given the options and the knowledge, people will reject violent confrontation to embrace peace and tolerance. Not bad for a kids flick. (Kathryn Greenaway, the Gazette)
- J'ai … pris beaucoup de plaisir à suivre ces aventures sur l'absurdité de la guerre considérée comme instrument de résolution de conflits dont on perd vite les raisons. Et tout cela dit avec subtilité et humour. (Jean-Pierre Tadros, CineTVvideo)
- Parce que l'air de rien, au-delà de leur démesure, les films de Cantin, cinéaste féru d'histoire et d'actualité,posent des questions. (Anne-Marie Cloutier et Michelle Labrèche-Larouche, Chatelaine, juillet 2001)
- Somme toute, un bon film pour engendrer des discussions importantes et obliger petits et grands à se poser des questions comme: quand est-ce que le jeu de la guerre cesse d’être un jeu? L’a-t-il jamais été? Roger Cantin aura certes remporté son pari de parler à tout le monde avec son film, pour faire taire les préjugés et pour abattre les murs du silence. (Annie Lise Clément, Le Droit)
- …le message pacifiste est souligné au crayon gras en épilogue, mais avouez qu’il est plutôt difficile d’être contre la vertu… (Normand Provencher, Le Soleil)
- Roger Cantin va plus loin dans le propos. Il utilise le prétexte des petits conflits innocents des jeunes pour véhiculer un propos plus lourd de sens. Cantin s'en prend à la guerre et à l'absurdité du comportement humain... (François Houde, Le Nouvelliste, Trois-rivières)
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| …les effets spéciaux, bourdons lâchés sur les ennemis, paraissent bien amateurs. |
- …les effets spéciaux (de l’incendie de forêt à la bombe à bourdons) sont des plus réussi. (Sonia Sarfati, La Presse)
- Il est rigolo d’observer les ruses que les gamins déploieront à tour de rôle pour impressionner l’ennemi. (Normand Provencher, Le Soleil)
- Autre moment fort, celui où les Conquistadors attaquent les Indiens au moyen d'un ballon rempli de bourdons rendus incandescents et furieux... (Denise Pelletier, Progrès-dimanche, Chicoutimi)
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| …la volonté d’éviter toute férocité, toute audace du propos… continue d’édulcorer le film. |
- There is nothing so chilling as watching children resort to interpretation of disturbing adult behavior… And so we watch Marc — lurking in the shadow and camouflage face paint — take prisoners of war. He threatens them with torture and humiliation. His clanmates snicker. (Kathryn Greenaway, the Gazette)
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| Aucun interprète de cette Forteresse ne s'impose ici. Pas plus les enfants que les adultes. |
- …sans oublier des comédiens qui semblent avoir autant de plaisir à jouer que nous à les regarder jouer. (Jean-Pierre Tadros, CineTVvideo)
- …le personnage de Louis-Georges Chabot… s’impose comme une formidable illustration des énormités qui peuvent sortir d'une bouche humaine, le tout offert sur un ton, pour le moins désopilant, de la plus parfaite normalité. (Pierrette-Hélène Roy, La Tribune)
- Les jeunes comédiens se donnent à fond dans leur rôle et sont formidables. (Denise Pelletier, Progrès-dimanche, Chicoutimi)
- Pour ce qui est du travail des enfants comédiens, on ne peut guère leur reprocher quoi que ce soit. Ils sont bons. Pas tous égaux, forcément, et pas toujours justes masi leur talent a été fort bien dirigé. (François Houde, Le Nouvelliste, Trois-rivières)
- Les inventions rocambolesques du p'tit futé Michael (le toujours très juste et mignon Xavier Dolan-Tadros) feront particulièrement rêver d'envie les petits débrouillards... Le duo que forment Groleau (Mathieu Dupuis) et Suzie (Charli Arcouette-Matrineau), les capitalistes du groupe, attirera particulièrement la sympathie. Une réplique empruntée de Boris Vian qu'ils lanceront en fin de parcours fera également un effet boeuf sur les plus grands : « La guerre, c'est anti-commercial. Ça tue le client ! » (Véronique Juneau, Showbizz.Sympatico.ca)
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